Faire le saut vers les ventes électroniques!

Cet article nous a été gracieusement fourni par Christine-Lyne Fulham, conseillère en développement des affaires du Groupe Financier Horizons de la région du Québec.

 

L’implantation de processus de ventes électroniques s’est accélérée à une vitesse fulgurante ces derniers temps, et ce, au sein du domaine de l’assurance et des services financiers également. Les consommateurs sont de plus en plus à l’aise à l’idée de recourir au commerce électronique afin d’effectuer des transactions, que ce soit par l’intermédiaire d’un ordinateur, d’une tablette électronique ou d’un téléphone intelligent.

Pour une assurance, cela signifie qu’en seulement quelques clics, la proposition se retrouve chez l’assureur, et que le processus de tarification débute. Et il y a donc moins de délai tant pour la décision que la rémunération! Et encore mieux : dans la plupart des cas, si une information est manquante, le système le mentionne immédiatement afin qu’une réponse soit fournie et que le processus puisse continuer.

Parce que votre temps est précieux et que vous souhaitez ce qu’il y a de mieux pour vos clients, voici quelques points intéressants sur la situation actuelle des ventes électroniques en assurance :

 

Plateforme intelligente (peu d’assureurs l’offrent pour le moment)

Avec comme objectif d’accepter la demande rapidement avec le moins d’exigences possible, ces plateformes vous feront vivre un processus innovateur et intelligent. Le processus se fait en temps réel, et le traitement commence sans délai. La plateforme analyse le profil de vos clients en posant seulement les questions pertinentes et en éliminant celles qui ne s’appliquent pas à leur situation. Imaginez : votre client pourrait donc être accepté dans les minutes qui suivent!

De plus, cette instantanéité a d’autres avantages majeurs. En effet, si la proposition initiale du client est rejetée, le conseiller le sait immédiatement alors qu’il est encore avec celui-ci; il peut alors lui proposer tout de suite une alternative. De ce fait, les chances de « perdre » son client sont grandement réduites!

En utilisant le processus papier, ce type de situations exige que le conseiller retourne voir son client pour lui annoncer le refus, ce qui n’est jamais agréable, et, en plus, il devient encore plus dur de le convaincre de souscrire un deuxième produit. 

 

La vente à distance (la plupart des assureurs l’acceptent pour le moment)

Il arrive que des clients ou des conseillers n’aient pas le temps de faire le voyagement pour se rencontrer, et les consommateurs apprécient donc de pouvoir faire affaire avec leur conseiller, peu importe où ils se trouvent. Et le processus est rapide et efficace!

Attention : par contre, pour certains assureurs, des exigences supplémentaires peuvent être requises comme un partage d’écran ou document d’autorisation à signer permettant la vente à distance.

Les clients doivent également de préférence avoir une adresse courriel valide. Sinon, certains assureurs offrent le document d’autorisation à signer papier, mais le processus pourrait être plus long...

 

Quelques points à ne pas oublier

  • Le conseiller doit s’assurer de suivre la règlementation du régulateur auprès duquel il détient son permis (par exemple en possédant un permis valide dans la province où réside le client pour pouvoir effectuer une vente);
  • Les étapes peuvent différer entre la vente électronique en face et la vente non face à face;
  • En tout temps, il faut respecter les lois et les normes de conformité;
  • Le conseiller doit toujours vérifier l’identité du contractant (pièce d’identité avec photo requise);
  • Une analyse de besoins financiers (ABF) doit être faite en tout temps.

 

Bref, comme pour tout changement, c’est une question d’adaptation, mais sachez que l’essayer, c’est l’adopter! Le commerce et les propositions en ligne sont de tout nouveaux développements prometteurs au sein de l’industrie des produits et services financiers, et au final, en tant que conseillère et conseiller en sécurité financière, c’est vous qui connaissez le mieux votre clientèle : ses besoins et ses attentes... Est-ce que d’opter pour cette nouveauté et faire le saut vers les propositions électroniques vous permettraient de mieux les servir?